Non, la définition de la richesse
se base sur "les indicateurs de production, de consommation
et des revenus" : sur les richesses créées
pour être vendues (production marchande) ou créées
à partir de facteurs de production obtenus sur un marché
(production non marchande).
Vous devriez revoir la page "PIB" |
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NON, le PIB ne mesure pas le patrimoine
d'un pays. |
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Vous avez raison, la définition
de la richesse se base sur "les indicateurs de production,
de consommation et des revenus" : sur les richesses créées
pour être vendues (production marchande) ou créées
à partir de facteurs de production obtenus sur un marché
(production non marchande). |
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Vous avez tort, le PIB dépend
des prix, à production inchangée, le PIB des
pays pétroliers augmente quand le prix augmente.
[Certes, il y a une modification des quantités produites,
mais la demande de p étrole est inélastique
- la demande de pétrole baisse peu quand le prix augmente
- d'où le chiffre d'affaires progresse.] |
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Vous avez raison, le PIB dépend
des prix, à production inchangée, le PIB des
pays pétroliers augmente quand le prix augmente.
[Certes, il y a une modification des quantités produites,
mais la demande est inélastique - la demande de pétrole
baisse peu quand le prix augmente - d'où le chiffre
d'affaires progresse.] |
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Vous avez raison, une baisse des prix
(sans changement des quantités) réduit le chiffre
d'affaires, donc la valeur ajoutée et le PIB. |
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Vous avez tort, une baisse
des prix (sans changement des quantités) réduit
le chiffre d'affaires, donc la valeur ajoutée et le
PIB. |
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Vous avez tort, relisez le texte.
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Vous avez raison, une femme de ménage
est payée et cette production augmente le PIB.
Une femme au foyer n'est pas rémunérée
(pour le même travail), sa production n'est pas comptabilisée
dans le PIB.
Le passage de femme de ménage à femme au foyer
réduit le PIB. |
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Vous avez raison,
l'utilisation de la monnaie pose 2 problèmes :
- les prix sont une mesure contestable de la valeur des biens
et services car ils varient avec la concentration des entreprises
(ex : pétrole) et le progrès technique. Pour
améliorer les comptes, les statisticiens utilisent
les monnaies constantes.
- un calcul monétaire privilégie les biens et
services marchands qui ont un prix. Il oublie et sous-estime
les productions gratuites. Les comparaisons de périodes
et pays différents deviennent alors problématiques
car la production domestique et celle des bénévoles
évolue fortement. |
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Vous avez tort,
l'utilisation de la monnaie pose 2 problèmes :
- les prix sont une mesure contestable de la valeur des biens
et services car ils varient avec la concentration des entreprises
(ex : pétrole) et le progrès technique. Pour
améliorer les comptes, les statisticiens utilisent
les monnaies constantes.
- un calcul monétaire privilégie les biens et
services marchands qui ont un prix. Il oublie et sous-estime
les productions gratuites. Les comparaisons de périodes
et pays différents deviennent alors problématiques
car la production domestique et celle des bénévoles
évolue fortement. |
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Les amortissements sont
la part des investissements comptabilisée comme dépense
de l'année.
Les investissements sont les achats de biens qui durent plus
d'un an (ex : machines, bâtiments, logiciels). Contrairement
aux consommations intermédiaires, ils ne sont pas incorporés
aux produits de l'année. Leur traitement est donc différent
dans les calculs. La valeur ajoutée est dite "brute"
si l'on n'a pas retiré les amortissements des investissements,
"nette" sinon. |
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Mesurer la croissance a toujours été un exercice difficile.
Une première difficulté tient à la définition
de ce que l'on entend par la création de richesses, celle-ci n'ayant
cessé de varier dans le temps et dans l'espace. Dans les pays industrialisés,
les systèmes de comptabilité nationale se sont accordés
sur une définition de la richesse à partir des indicateurs
de production, de la consommation et des revenus. Reste à additionner
des pommes, des voitures, des services bancaires... Pour ce faire, les économistes
considèrent leurs prix respectifs. D'où une première
difficulté : une variation du PIB peut être le résultat
d'un simple renchérissement des biens et des produits. Son raletissement
peut à l'inverse résulter de la production de produits meilleur
marché. C'est pour neutraliser les effets de l'inflation que les
économistes calculent un taux de croissance à prix constant.
Mais le calcul sur la base des prix pose un autre problème : celui
de privilégier les biens et services marchands. Dans ces conditions,
la croissance peut être affectée par la transformation d'une
activité marchande en une activité domestique et donc gratuite...
Source : S. Allemand, "La croissance", Sciences Humaines n°105,
mars 2000 |