Non,
vous ne tenez pas compte de toutes les indications du texte. |
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C'est
la réponse : le nombre de pauvres est une estimation. |
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Bien,
il faut en effet additionner le % de pauvres calculé
par l'INSEE (6,1 % de la population a moins que 60% du revenu
médian) au % ménages pauvres sans logement ou
en logement collectif (2%). |
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L'unité de
consommation permet de tenir compte du nombre de personnes
vivant dans le ménage. Le premier adulte compte pour
une unité de consommation, les autres pour 0,5 :
une partie des dépenses sont communes. Un enfant
(de moins de 15 ans) compte pour 0,3 unités.
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Non, il n'est
pas classé dans les pauvres : il compte pour 1,3
unités de consommation, soit un revenu par u.c. de
:
5000 / 1,3 = 3846 F supérieur au seuil de pauvreté
de 3460F.
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Non, ce % concerne
la définition de la pauvreté non la
part des pauvres dans la population.
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Oui, il est
classé dans les pauvres : son revenu annuel est de
: ( 5000 x 6) + (2000 x2) = 38000F, soit par mois 38000/12
= 3166F moins que les 3460F du seuil de pauvreté
.
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En 1970, sur 100 ménages
vivant en France, 15,3 étaient pauvres (selon l'INSEE
: au seuil de 50% du revenu médian, SDF exclus)
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Le "champ"
précise que les ménages dont la personne de
référence est étudiante sont exclus
et nous avons vu précédemment que les personnes
sans logement ou en logement collectif (hôpitaux,
cités universitaires, maison de retraites...) sont
exclus. Les chiffres sont donc sous-estimés.
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Les revenus fiscaux
sont les revenus déclarés :
- les minimas sociaux ne sont pas imposés, ils ne
sont donc pas pris en compte, ce qui sous-estime les revenus
des plus pauvres et augmente leur nombre.
- certains revenus du patrimoine ne sont pas imposables,
ceci diminue le revenu médian et diminue le
nombre de pauvres.
- certains contribuables cachent leurs revenus ( ceci peut
jouer à tous les niveaux de richesse mais plus pour
les riches qui y ont intérêt et utilisent tous
les artifices juridiques et comptables. )
Bref, les chiffres ne sont pas exacts et sont juste une
indication. Ce qui paraît étonnant, c'est que
le taux de pauvreté diminue, alors que le chômage,
les emplois précaires et mal payés augmentent.
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Le taux de pauvreté
est le rapport :
nombre de ménages pauvres
nombre total de ménages
il baisse quand le nombre total de ménages augmente
plus que le nombre de ménages pauvres. Ce qui fut
le cas entre 1990 et 1997.
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La forte baisse
de la pauvreté semble donc significative entre
1970 et 1984.
Depuis, il semble raisonnable de dire que le taux de pauvreté
stagne et que le nombre de pauvres augmente avec la population.
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Non, lorsque l'on définit
la pauvreté par le fait d'avoir un revenu inférieur
à 40 % du revenu médian, on trouve 3 % de
pauvres parmi la population française (auxquels il
faut ajouter 2 % de hors-enquête).
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Non, lorsque l'on définit
la pauvreté par le fait d'avoir un revenu inférieur
à
50 % du revenu médian, on trouve 6 % de pauvres parmi
la population française, (auxquels il faut ajouter
2 % de hors-enquête).
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OUI, lorsque
l'on définit la pauvreté par le fait d'avoir
un revenu inférieur à
60 % du revenu médian, on trouve 12% de pauvres parmi
la population française, ce qui s'approche des 11
% trouvé par les conditionsde vie (mais il faut ajouter
2 % de hors-enquête).
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1-
Nombre de pauvres "monétaires"
[D'après
les enquêtes de l'INSEE] il y avait en France, en 2001,
près de 3 600 000 personnes dont le niveau de vie était
inférieur à ce seuil de pauvreté, soit
6,1% de la population.
Fixer un seuil relève dune convention forcément
arbitraire. Limportance de la pauvreté varie
considérablement selon le seuil choisi. Au niveau européen,
le seuil utilisé pour les comparaisons est de 60 %
du niveau de vie médian. Avec un tel seuil, le taux
de pauvreté en France était de 12,4 % en 2001,
soit deux fois plus quavec le seuil à 50 %. Il
était quasiment trois fois plus faible avec un seuil
à 40%.[...]
Les enquêtes effectuées par lInsee auprès
des ménages ne concernent que les ménages en
logement ordinaire. Ne sont pas prises en compte dans ces
enquêtes, et donc dans les indicateurs qui en découlent,
les personnes accueillies dans des centres dhébergement,
dans des foyers, dans des maisons de retraite, des hôpitaux
pour des séjours de longue durée ou encore dans
des prisons, qui représentent à peu près
2% de la population française.
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Quelle était la part des pauvres dans la population française
en 2001 ? (Cliquez sur la bonne réponse)
........2
% .............6,1
% .........8,1
% ............12,4
% .......40
% .... ....450
%
.... ....460
%
2-
pauvres par les conditions de vie
La
proportion de ménages subissant huit difficultés
ou plus est du même ordre de grandeur que le taux de
pauvreté monétaire dans ces enquêtes sur
les conditions de vie : on peut la considérer comme
un « taux de pauvreté de conditions de vie ».
Ce taux
de pauvreté de conditions de vie a diminué de
13,1% en mai 1997 à 11,6% en mai 2001. [11,5 % en 2003]
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Le % de pauvres trouvé en
utilisant la définition des difficultés de conditions
de vie est presque le même qu'un des indicateurs monétaires
du document 1, lequel ?
.....
moins de 40 % du revenu médian
.... moins
de 50 % du revenu médian .. . moins
de 60 % du revenu médian
2-
Evolution du taux et du nombre de pauvres monétaires
selon l'INSEE en France
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Année |
Tx de pauvreté
en % * |
Ménages
de salariés ** |
Ménages
de retraités |
Nombre
ménages pauvres (milliers) |
1970 |
15,3
|
3,9
|
27,3
|
2 538
|
1975 |
12,3
|
3,8
|
17,6
|
2 221
|
1979 |
8,7
|
4,6
|
9,9
|
1 736
|
1984 |
7,4
|
4,6
|
3,7
|
1 435
|
1990 |
6,8
|
4,5
|
5,6
|
1 544
|
1997 |
6,4
|
6,1
|
3,1
|
1 629
|
2001 |
6,2
|
5,4
|
3,8
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Source : Insee-Dgi, enquêtes
Revenus fiscaux 1970, 1975, 1979, 1984, 1990, 1997, 2001.
Champ : ménages dont le revenu déclaré
est positif ou nul et dont la personne de référence
nest pas étudiante.
* Outre les salariés et les retraités, lensemble
comprend les travailleurs indépendants et les autres
inactifs.
** Les chômeurs ayant déjà travaillé
sont intégrés dans la catégorie des salariés.
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Quelle est la signification
du nombre "15,3" (ligne "1970", première colonne)
?
Tous
les ménages vivant en France sont-ils inclus ?
En quoi
la source peut-elle induire des erreurs dans ces calculs ?
Comment
expliquer que le nombre de ménages pauvres a augmenté entre
1990 et 1997 alors que le taux de pauvreté a diminué ?
Quelle
est l'évolution de la pauvreté en France depuis 1970 ? |